Justine Kronovsek

Justine Kronovsek
Justine Kronovsek

Justine, quand as tu commencé le kayak ?
Je suis arrivée à JEV en minime (en 2004), mais grâce à mon père qui baigne dans le kayak depuis pas mal de temps, j’avais déjà pratiqué un peu sur des rivières pas trop dures, comme l’Ardèche.

Quel est ton type de pratique ?
Je fais plutôt de la descente, mais j’apprécie plus ou moins toutes les disciplines : le slalom car je prends plaisir à jouer dans les vagues, à surfer, la course en ligne car elle apporte stabilité et glisse, le kayak de haute rivière car il ne manque pas de sensations, de frayeurs et de joie, et surtout le wave-ski, auquel je me suis initiée encore une fois grâce à mon papa, et qui est une discipline moins connue mais tout aussi sympathique que les autres.

Quelles sont tes rivières préférées ?
Comme tout kayakiste qui se respecte, j’apprécie particulièrement les rivières des Alpes : Isère, Drac (malgré une mauvais expérience en cadette 1), Durance. Mais aussi l’Eyrieux (en Ardèche) et le Chalaux (dans le Morvan).
A l’étranger je suis littéralement tombée amoureuse de la Soca, une rivière slovène dont l’eau turquoise est un régal pour les yeux, et dont les rapides (classe III-IV) laissent de nombreuses possibilités de jeu.

Justine Kronovsek à l'Argentière
Justine Kronovsek à l’Argentière

Qu’est ce qui t’attire dans le kayak ?
J’aime particulièrement l’ambiance qui règne au club. On y rencontre vraiment des gens adorables, chez les adultes comme chez les jeunes et le fait de côtoyer des gens de tout age nous apprend vraiment à devenir autonomes très vite, et à se débrouiller tout seul.
J’aime aussi beaucoup l’esprit “nature” de ce sport, les compètes un peu à l’arrache, le camping, les reconnaissances qui n’en finissent plus sur le bord de la rivière.
Le kayak fait découvrir des gens de toutes les régions, et les régions elle-mêmes. La pratique en compétition est vraiment très enrichissante : elle nous apprend à gérer son effort, mais aussi le stress de l’échéance et de l’eau vive.

Qu’est ce qui te pousse à t’investir dans le kayak et dans le club ?
Je m’investis dans le club car je trouve que c’est le meilleur moyen pour que chacun y trouve sa place. Ceux qui m’ont appris à faire du kayak étaient avant tout des compétiteurs, et c’est pourquoi je vais bientôt faire une formation qui me permettra de transmettre aux jeunes ce que je sais.
Le bénévolat est donc un moyen simple mais efficace pour que le club fonctionne, dans la joie et la bonne humeur : tout le monde met la main à la pâte, lors des journées réparation ou du relooking du club house par exemple.

Palmarès

Saison 2008-2009 (junior 1)

Saison 2007-2008 (cadette 2)

Saison 2006-2007 (cadette 1)