Sortie loisirs eaux-vives sur le Chalaux, août 2003

Départ vendredi soir, après un chargement quelque peu laborieux… pas le chargement en lui-même, plutôt la traversée du matos.
On a quand même réussi l’exploit de partir sans récipients (poêles, casseroles, etc), et on a sauvé le réchaud de justesse, ouf !

Je vous passe le voyage et son arrêt “réparation de la remorque”, heureusement que José était là !
Arrivée au camping sur le coup des 1h du mat’, voir plus…
On retrouve Nico (et son suppo rouge), on discute, on boit, on plante les tentes, on discute, on boit et on se couche.

Samedi, réveil 8h, 10h sur l’eau (si si j’vous jure, du jamais vu !)
Première descente tranquille, un peu de sécu mais pas trop, les débutants on bien assurés.
A 12h on retrouve notre trio local, Georges-Bruno-Olivier, de retour de vacances à bourg… 1 descente expresse, puis une dernière plus tranquille.

Le soir (je zappe le repas, ceux qui y étaient comprendront !) séance cinéma grand écran, au programme du kayak bien sur, et puis aussi un peu de kayak, et pour finir le podium de nos descendeurs vice-champions de France.

Dimanche on remet ça, tout le monde sur l’eau vers 10h.
Quelques bains (Isa, Emma, Hélène), quelques sketches du topo-duo à perte des veaux et Courtibas (pas de vidéos…), apprentissage surf sur LA vague (après Courtibas)
Repas rapide, certains nous quittent, et hop on s’en refait une dernière, quelques bains, une jolie rouste de Guillaume à perte des veaux (filmée, tant qu’a faire !), et puis voila…

ensuite c’est plutôt classique : pause gauffres-glaces à quarré, puis rentrage tranquille à Joinville vers 23h-24h, avec la vaisselle en prime, sympa !

au final, on retiendra :
- 2 jours de fraicheur en plein milieu de la canicule, rien que pour ça c’était cool !
- le bain de notre BE Marne
- quelques bains mais pas trop
- la soirée du samedi pour le ciné et Oliv’ en pleine forme
- un topo-duo, c’est mieux à 2 que tout seul (hein Patrick et Phil!)
d’ailleurs ce bateau résiste vachement bien aux cravates, on l’a testé bien en profondeur et y’a pas à dire, c’est du solide !

Vincent